FR/Documentation/HSQLDB Guide/ChangeLog1.8.0

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HSQLDB 1.8.0 Historique des changements

Le développement de la version 1.8.0 a commencé vers le milieu 2004 avec pour but de sortir la nouvelle version en 2005. La fonctionnalité principale prévue pour cette version était la capacité d'être utilisé par OpenOffice.org 2.0 comme moteur de base de données par défaut. Les versions candidates commencèrent à apparaitre en Janvier, jusqu'à la RC10 parue en Mai. Plusieurs commandes SQL, nouvelles ou améliorées, ont été introduites et de nouvelles capacités telles que la prise en charge de multiples objets de schéma dans chaque base de données, database-wide collations et les objets SQL ROLE ont été ajoutées. Des parties de persistence engine ont été ré-écrites pour une meilleure performance et des opérations de longue durée d'exécution en ligne.

J'aimerai remercier tous les développeurs, testeurs et utilisateurs qui ont contribué à ce travail.

June 2005

Fred Toussi

Maintainer, HSQLDB Project http://hsqldb.sourceforge.net

Améliorations SQL

Schémas

Prise en charge des schémas SQL. Chaque base de données peut contenir de multiples schémas. Les commandes suivantes ont été introduites :

CREATE SCHMEA <nom du schéma> AUTHORIZATION DBA
DROP SCHEMA <nom du schéma> {CASCADE | RESTRICT}
ALTER SCHEMA <nom du schéma> RENAME TO <new name>
SET SCHEMA <nom du schéma>

Initialement, le schéma d'utilisateur par défaut est créé avec le nom PUBLIC. Ce schéma peut être renommé ou supprimé. Quand le dernier schéma d'utilisateur a été supprimé, un schéma vide par défaut doté du nom PUBLIC est recréé.

Les tables système appartiennent toutes à INFORMATION_SCHEMA. Pour accéder aux tables systèmes, soit SET SCHEMA ou INFORMATION_SCHEMA doivent être utilisés une fois ou il doit y être fait référence par des noms pleinement spécifiés, par exemple INFORMATION_SCHEMA.SYSTEM_TABLES.

D'une façon similaire tous les objets de la base de données indépendamment des colonnes peuvent être référencés par des noms de schéma explicites (pleinement qualifiés).

La commande CREATE SCHEMA peut être suivie d'autres commandes CREATE et GRANT sans insertion de point-virgule. Toutes ces commandes sont exécutées dans le contexte du schéma nouvellement créé. Un point-virgule termine une commande étendue CREATE SCHEMA.

Rôles

Prise en charge des roles du standard SQL.

CREATE ROLE <role name>
GRANT ... TO <role name>
REVOKE ... FROM <role name>
GRANT <role name> TO <user name>
DROP ROLE <role name>

Les commandes GRANT et REVOKE sont similaires à celles utilisées pour accorder des permissions de différents objets aux objets de l'utilisateur. Un role peut alors être accordé à ou retiré à différents utilisateurs, simplifiant ainsi la gestion des permissions.

Tables temporaires globales

L'implémentation de tables temporaires a changé pour se conformer aux standards SQL.

La définition d'une table GLOBAL TEMPORARY perdure avec la base de données. Quand une session (connexion JDBC) est démarrée, une instance vide de la table est créée. Une table temporaire peut être créée avec (valeur par défaut) ON COMMIT DELETE ROWS ou ON COMMIT PRESERVE ROWS ajouté à la définition de la table. Avec ON COMMIT PRESERVE ROWS, le contenu de la table n'est pas vidé quand la session est validée. Dans les deux cas, le contenu est nettoyé quand la session est fermée.

Commandes de manipulation de schéma

Plusieurs commandes de manipulation de schéma ont été améliorées.

Les tables, vues et séquences peuvent être supprimées avec l'option CASCADE. Cette option supprime directement (silently) toutes les tables et vues faisant référence à l'objet de base de données visé.

DROP TABLE [IF EXISTS] [CASCADE]; DROP VIEW <view name> [IF EXISTS] [CASCADE]; DROP SEQUENCE <sequence name> [IF EXISTS] [CASCADE]; ALTER TABLE
DROP [COLUMN] supprime maintenant directement (silently) toute clé primaire ou contrainte unique déclarée sur la colonne (à l'exclusion des contraintes multi-colonnes). ALTER TABLE
ADD [COLUMN] accepte maintenant la clé primaire et les attributs identity.

Manipulation de colonne

Support pour les conversions de types, nullability and identity attributes of a column

ALTER TABLE <NomDeTable> ALTER [COLUMN] <NomDeColonne> <DefinitionDeColonne>

<DefinitionDeColonne> a la même syntaxe que la définition de colonne normale. La nouvelle définition de colonne remplace l'ancienne, il est donc possible d'ajouter/supprimer une expression DEFAULT, une contrainte NOT NULL, ou une définition IDENTITY. Il n'est pas possible de changer la clé primaire avec cette commande.

  • La colonne doit déjà être une colonne PK (PK = Primary Key = Clé Primaire) pour accepter une définition IDENTITY.
  • Si la colonne est déjà une colonne IDENTITY et qu'il n'y a pas de définition IDENTITY, l'attribut IDENTITY existant est supprimé.
  • L'expression par défaut sera celui de la nouvelle définition, ce qui signifie qu'une valeur par défaut existante peut être supprimée par omission, ou qu'une nouvelle valeur par défaut peut être ajoutée.
  • L'attribut NOT NULL sera celui de la nouvelle définition, comme ci-dessus.
  • Selon le type de conversion, la table doit être vide pour que la commande fonctionne. Elle fonctionne en général toujours quand la conversion est possible et les valeurs individuelles existantes peuvent toutes être converties.

On utilise une syntaxe différente pour changer la prochaine valeur d'une colonne IDENTITY :

ALTER TABLE
ALTER [COLUMN] <column name> RESTART WITH <n>

Ajouter ou supprimer des clés primaires

Il est maintenant possible d'ajouter ou de supprimer une clé primaire.

Une clé primaire existante à supprimer ne doit pas être référencée dans une contrainte de clé externe (c.a.d. pas de liaisons avec une autre table). Si une table a une colonne IDENTITY, supprimer une clé primaire supprimera les attributs d'identité de la colonne mais préservera les données.

Lors de l'ajout d'une clé primaire, une contrainte NOT NULL est automatiquement ajoutée aux définitions de colonne. Les données de la table pour les colonnes d'une clé primaire nouvellement déclarée ne doivent pas contenir de valeurs nulles.

ALTER TABLE <name> ADD CONSTRAINT <cname> PRIMARY KEY(collist);
ALTER TABLE <name> DROP CONSTRAINT <cname>;
ALTER TABLE <name> DROP PRIMARY KEY; // alternative syntax

SIZE ENFORCEMENT

La propriété de base de données sql.enforce_strict_size=true a maintenant une plus grande portée (un effet plus large).

Les longueurs précédentes pour les types CHAR / VARCHAR pouvaient être vérifiées et le remplissage exécuté seulement lors de l'insertion / mise à jour de lignes. (Previously CHAR /VARCHAR lengths could be checked and padding performed only when inserting / updating rows.) Prise en charge supplémentaire de CHAR(n), VARCHAR(n), NUMERIC(p,s) et DECIMAL(p,s) incluant la sémantique des fonctions standards SQL cast et convert. Les déclarations CHAR et VARCHAR requièrent maintenant un paramètre Taille (size). Une déclaration CHAR sans paramètre size est interprété comme CHAR(1). TIMESTAMP(0) et TIMESTAMP(6) sont aussi supportés, avec une précision représentant une résolution en fraction de seconde (sub-second).

Une fonction CAST(c AS VARCHAR(2)) explicite tronquera toujours la chaîne de caractères. Une fonction CAST(n AS NUMERIC(p)) explicite exécutera toujours la conversion ou éliminera le superflu si n est en dehors des limites. (Explicit CAST(n AS NUMERIC(p)) will always perform the conversion or throw if n is out of bounds.) Toutes les autres conversions implicites et explicites de CHAR(n) et VARCHAR(n) sont assujetties aux règles du standard SQL.

Les expressions ALL et ANY

Pleine prise en charge de ALL(SELECT ....) et ANY(SELECT ....) avec les opérateurs de comparaison suivants : =, >, <, <>, >=, <=

Exemple:

SELECT ... WHERE <value expression> >= ALL(SELECT ...)

LIMIT et OFFSET

Nouvelle syntaxe alternative pour LIMIT à la fin d'une requête :

LIMIT L [OFFSET O]

L'utilisation de LIMIT en combinaison avec la clause ORDER BY est maintenant possible dans les sous-requêtes et déclarations SELECT entre parenthèses (brackets) faisant parties de l'UNION ou autres opérations.

Une clause ORDER BY ou LIMIT s'applique au résultat complet de l'UNION et autres opérations ou alternativement ou alternativement à l'une de ses composantes dépendant du nombre se parenthèses utilisées. Dans le premier exemple le focus (scope) est sur le second SELECT, alors que dans la seconde requête, la portée (scope) est le résultat de l'UNION.

SELECT ... FROM ... UNION 
(SELECT ... FROM ... ORDER BY .. LIMIT)
SELECT ... FROM ... UNION 
SELECT ... FROM ... ORDER BY .. LIMIT

Prise en charge de ORDER BY, LIMIT et OFFSET dans les déclarations CREATE VIEW.


Indexations (COLLATIONS)

http://en.wikipedia.org/wiki/Collation

Chaque base de données peut avoir sa propre collation. La commande SQL ci-dessous définit la collation parmi le jeu de collations à la source de org.hsqldb.Collation :

SET DATABASE COLLATION <Nom de collation entre guillemets>

Cette commande n'a d'effet que sur une base de données vide. Once it has been issued, the database can be opened in any JVM locale and will retain its collation.

La propriété sql.compare_in_locale=true n'est plus supportée. Si cette ligne existe dans un fichier .properties, elle basculera la base de données vers la collation pour l'option par défaut courante.


Résolution de nom dans les requêtes

(See Parsing in Wikipedia.)

Des améliorations de Parsing permettent que des mots réservés SQL puissent être utilisés comme identifiants quand ils sont entre guillemets, et donc servir dans des requêtes. Par exemple :

CREATE TABLE "TABLE" ("INTEGER" INTEGER)

Améliorations du traitement des alias de colonnes et de tables dans les conditions des requêtes.

Améliorations

Depuis la version 1.7.3, l'évaluation des expressions booléennes a changé pour se conformer aux standards SQL. Toute expression BOOLEAN peut être TRUE, FALSE, ou UNDEFINED. Le résultat indéfini est l'équivalent de NULL.

Changement optionnel du comportement des transactions dans le mode par défaut READ UNCOMMITTED. Quand la propriété de la base de données sql.tx_no_multi_write=true a été définie, une transaction ne peut plus supprimer ou mettre à jour une ligne qui a déjà été mise à jour ou ajoutée par une autre transaction non validée (uncommitted).

Support d'un forçage de type (casting) de TIME en TIMESTAMP, par l'utilisation de CURRENT_DATE

Réparations de bogues

  • Avec NOT LIKE et les valeurs nulles.
  • Avec les conditions OR dans les jointures externes. (OUTER JOIN)
  • Avec la fermeture dupliquée des déclarations préparées. (prepared statements)

Réparation de diverses anomalies de parsing où les commandes SQL étaient acceptées entre apostrophes, entre guillemets ou préfixées par un identificateur, ou les identificateurs étaient acceptés entre apostrophes. Exemple d'une commande qui n'est plus maintenant tolérée :

Requête malformée
MY. "SELECT" ID FROM 'CUSTOMER' IF.WHERE ID=0;
Requête actuelle
SELECT ID FROM CUSTOMER WHERE ID=0;
  • Problème réglé avec les noms d'utilisateur illégaux.
  • Réparation dans l'implémentation de la table TEXT pour maintenir le statut validé des lignes durant le processus de récupération suivant un arrêt impromptu. Les changements non validés n'apparaîtront pas dans les tables TEXT.

Amélioration du stockage et de la persistance

Nouvelle propriété de connexion pour le réglage de type de table par défaut lors de l'utilisation de CREATE TABLE. La propriété de connexion hsqldb.default_table_type=cached assignera la valeur par défaut à CACHED. La commande SET PROPERTY peut également être utilisée. Les valeurs permises sont "cached" et "memory".

Support amélioré des tables texte. Le support dans la nouvelle ligne de champs entre apostrophes est maintenant terminé. (Newline support in quoted fields is now complete.) Il est maintenant possible de sauver et recharger la première ligne de titre d'un fichier CSV avec ignore_first=true. Lors de la création d'une table texte avec un nouveau fichier source (CSV) et si ignore_first=true a été spécifié alors la commande suivante peut permettre d'établir une chaîne de caractères définie par l'utilisateur comme première ligne :

SET TABLE <NomDeTable> SOURCE HEADER <Chaîne entre guillemets>.

Une nouvelle application journal (application log) a vu le jour en tant qu'option. Utilisez la paire propriété/valeur "hsqldb.applog=1" dans la première chaîne de connexion pour journaliser des messages importants. La valeur par défaut est "hsqldb.applog=0", qui signifie "pas d'historique". Un nouveau fichier terminant par ".app.log" est généré à coté des autres fichiers de la base de données pour cette option.

Dans la version en cours, seulement les classes utilisées pour la persistance du fichier, plus chaque erreur rencontrée lors du traitement du fichier .log suite à un arrêt anormal sont journalisées.

Veuillez noter que le pilote JDBC et le moteur de la 1.8.0 ne peuvent être mélangés avec ceux des versions précédentes dans le paramétrage client/serveur. Vérifiez les chemins de vos classes et utilisez la même version du moteur pour le client et le serveur.

Introduction d'une nouvelle propriété pour repousser les limites des plus grands fichiers de données. Une fois paramétrée, la limite maximum est maintenant de 8 Go. Cette propriété se paramètre par la commande SQL suivante seulement quand la base de données ne possède aucune table (nouvelle base de données) :

SET PROPERTY "hsqldb.cache_file_scale" 8

Pour appliquer le changement à une base de données existante, il faut appliquer d'abord SHUTDOWN SCRIPT, et la ligne propriété=valeur ci dessous doit être ajoutée au fichier .properties avant réouverture de la base de données :

hsqldb.cache_file_scale=8

Une nouvelle propriété permet à CHECKPOINT DEFRAG d'être exécuté automatiquement soit si le moteur (en interne) effectue un CHECKPOINT ou via une commande utilisateur :

SET CHECKPOINT DEFRAG n

Le paramètre n est le nombre de mégaoctets d'espace inutilisé (abandonné) dans le fichier .data. Lors de l'exécution d'un CHECKPOINT, (soit parce que le fichier .log atteint la limite définie par "SET LOGSIZE m", ou parce que l'utilisateur envoie une commande CHECKPOINT) la taille de l'espace abandonné durant la session est vérifiée et si elle est plus grande que n, un CHECKPOINT DEFRAG est exécuté au lieu du simple CHECKPOINT.

Réécriture du log et du cache de manipulation des classes, dont :

  • Nouveau gestionnaire de délétion des blocs doté d'une réutilisation des blocs supprimés plus efficiente.
  • Processus de journalisation (log) plus rapide suite à un arrêt anormal.
  • Meilleures vérifications quand la taille maximum d'un fichier de données est atteinte.
  • Meilleure récupération quand la taille maximum d'un fichier de données est atteinte.

La prise en charge du protocole de connexion res: (fichiers de base de données dans une jar) a été étendue pour permettre les tables CACHED.

JDBC et autres améliorations

ResultSetMetaData délivre une précision/échelle identique dans les deux modes intégré et client/serveur.

Quand on utilise PreparedStatement.setTimestamp() et ResultSet.getTimestamp() avec un paramètre de calendrier, le résultat est identique (symmetrical) si les zones de temps sont les mêmes.

Ajout d'une méthode publique shutdown() au serveur.

Améliorations dans DatabaseManagerSwing et SqlTool.

Réparation de bogue

Lors d'un passage entre deux index, causant des résultats faux dans certaines requêtes et dans les circonstances suivantes :

  • CREATE TABLE est exécuté.
  • Utilisation de ALTER TABLE ADD FOREIGN KEY pour créer une clé externe sur une table différente de celle déjà présente quand la première commande a été initiée. (is used to create an FK on a different table that was already present when the first command was issued.)
  • Utilisation de CREATE INDEX pour ajouter un index.
  • Les données sont ajoutées à la table.
  • Fermeture de la base de données.
  • Redémarrage de la base de données.

A ce moment les index sont inactifs (switched) et les requêtes utilisant l'un ou l'autre de ces index ne retourneront pas le bon jeu de lignes. Ifst command was issued.

  • Utilisation de CREATE INDEX pour ajouter un index.
  • Les données sont ajoutées à la table.
  • Fermeture de la base de données.
  • Redémarrage de la base de données.

A ce moment les index sont inactifs (switched) et les requêtes utilisant l'un ou l'autre de ces index ne retourneront pas le bon jeu de lignes. Si aucune donnée n'a été ajoutée avant la première fermeture, la base de données fonctionnera normalement.

Mettre à jour les bases de données

Les base de données qui ne contiennent pas de tables CACHED peuvent être ouvertes avec la nouvelle version. Pour les bases de données munies de tables CACHED qui ont été créées avec les versions 1.7.2 ou 1.7.3, la commande SHUTDOWN SCRIPT doit être exécutée une fois sur la base de données avant de l'ouvrir avec la nouvelle version. Si les bases de données ont été créées avec des versions antérieures, vous devez suivre les instructions dans la section "Considérations avancées" de ce guide.

Intégration dans OpenOffice.org

Lors de l'utilisation de OpenOffice.org comme base de données par défaut, plusieurs valeurs par défaut et propriétés sont automatiquement définies :

  • CREATE TABLE ... La valeur par défaut est CREATE CACHED TABLE ...
  • hsqldb.cache_scale=13
  • hsqldb.cache_size_scale=8
  • hsqldb.log_size=10
  • SET WRITE DELAY 2
  • sql.enforce_strict_size=true
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